N°65
16 octobre 2020
 
Le Flash Info Covid-19 de l’Uniopss reprend du service en cette rentrée dans un contexte de reprise épidémique.
Sous un format allégé, il vise à vous informer régulièrement des principales actualités, consignes et documents transmis, ainsi que des questions remontées.
 
ACTUALITÉS
 
ALLOCUTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET CONFÉRENCE DE PRESSE DU GOUVERNEMENT
 
Suite au Conseil de défense du mardi 13 octobre, le président de la République s’est exprimé mercredi 14 octobre à 20 h, suivie d’une conférence de presse du gouvernement jeudi 15 octobre après-midi.
 
Suite à l’évolution de l’épidémie, l’état d’urgence sanitaire est remis en place à compter de samedi sur décret pris par le Premier ministre le 14 octobre.
 
Le président de la République a également annoncé de nouvelles mesures pour 4 semaines, qui ont vocation à se prolonger au-delà si le Parlement le valide la semaine prochaine :
  • Un couvre-feu de 21 h à 6 h du matin à compter du vendredi minuit (nuit du vendredi à samedi) dans huit métropoles : Lille, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Toulouse et Saint-Etienne, et en Ile-de-France (Paris, départements de la petite et de la grande couronne).
  • De nouvelles mesures de soutien économique aux secteurs les plus impactés et ceux concernés par ces nouvelles restrictions, avec la réactivation du chômage partiel et l’amélioration de dispositifs de soutien.
  • Le lancement d’une nouvelle application en remplacement de Stopcovid dénommée « Tous anti-covid ».
  • Des aides exceptionnelles pour les bénéficiaires du RSA et des APL.
 
Cette aide exceptionnelle sera versée aux allocataires du RSA et des APL. D’un montant de 150 euros, elle sera valorisée de 100 euros supplémentaires par enfant. Les associations de solidarité saluent cette aide ponctuelle pour une partie des plus précaires mais regrettent que des mesures de soutien de long terme telles que la revalorisation des minimas sociaux, notamment du RSA et son ouverture aux jeunes dès 18 ans, ne soient pas mises en place. La lutte contre la pauvreté doit être structurelle et ne peut pas passer que par l’insertion dans l’activité, dans une société en proie à la crise économique (cf communiqué de presse de l’Uniopss).
 
Depuis une dizaine de jours, entre le 1er et 12 octobre, il y a eu une accélération spectaculaire de l’épidémie, avec des niveaux alarmants dans certaines grandes villes. À Paris, 46 % des lits de réanimation sont occupés. Le nombre de cas chez les personnes âgées augmente fortement.
 
Certaines précisions ont été apportées par le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur et le ministre des Solidarités et de la Santé.
 
  • Par le Premier ministre :
 
Sur tout le territoire, l’état d’urgence sanitaire implique une interdiction des fêtes privées dans les établissements recevant du public, les salles polyvalentes, avec des rassemblements limités à 6 personnes. En outre, le protocole sanitaire renforcé s’applique à tous les restaurants et le télétravail doit être renforcé.
 
S'agissant du couvre-feu sur les 9 métropoles, certains établissements échapperont aux fermetures anticipées. Il s'agit des établissements de santé et médico-sociaux, des structures d'accueil des plus précaires, des hôtels, des restaurants effectuant des livraisons à domicile et des établissements publics qui assurent un service en soirée et la nuit, comme les commissariats, notamment.
 
Dans les métropoles sous couvre-feu, un certain nombre de dérogations sera possible, notamment pour des raisons professionnelles. Il faudra se munir d’une attestation téléchargeable sur le site du ministère ou à recopier sur papier libre comme pendant le confinement. L’attestation professionnelle devra être accompagnée d’un justificatif de l’entreprise ou de sa carte professionnelle.
 
Annonces sur les établissements de santé :
  • Reconnaissance des agents, avec une indemnité compensatrice de congés non pris de 110 à 200 € bruts par jour.
  • Enveloppe de 100 millions d’euros pour mieux organiser encore la gestion des ressources humaines.
 
Le versement des revalorisations salariales du Ségur de la Santé pour les professionnels des hôpitaux et des Ehpad va être anticipé : suite à la première augmentation de 90 € en septembre qui sera versée sur la paie d’octobre pour certains, une deuxième tranche devait intervenir en mars 2021 ; celle-ci interviendra plus tôt avant la fin de l’année 2020 pour reconnaître le travail de ces professionnels et renforcer l’attractivité de ces métiers.
 
  • Par Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé :
 
La bataille des délais de tests est en train d‘être gagnée. 91 % des tests PCR sont rendus en moins de 48 h et un délai médian de 24 h pour les retours de ces tests. Les barnums mis en place pour les publics prioritaires sur certains territoires ne sont pas pleins ; la situation est donc moins tendue, revenant à celle de début août.
 
Les tests antigéniques (prélèvement nasopharyngées et résultats disponibles en 10 à 30 minutes) commencent à être déployés sur tout le territoire. Une commande de 5 millions de tests a été réalisée avant les recommandations scientifiques. Nous disposons désormais de toutes les recommandations de la Haute Autorité de Santé. Ces tests vont pouvoir être déployés par différents professionnels (hôpitaux, médecins, pharmaciens et infirmiers libéraux). Cela va nécessiter un peu de temps de formation, d’organisation et pour que les tests arrivent. Le ministre souligne la mobilisation pour déployer cette innovation.
 
S'agissant des personnes vulnérables, malades chroniques, éloignées du travail lors de la première vague pour protéger leur santé, une partie a pu retrouver le travail pour éviter une désinsertion professionnelle trop longue (cf. Nouvelles dispositions au 1er septembre relatives aux arrêts de travail préventifs pour les personnes vulnérables). Le ministre a annoncé que la liste va évoluer pour protéger davantage les personnes en raison de la situation d’état d’urgence sanitaire. Un dialogue a été engagé avec les associations d’usagers a précisé le ministre.
 
  • Par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie :
 
« En ce qui concerne les associations, je connais leurs inquiétudes qui m’ont été signalées par Olivia Grégoire. Elles subissent des surcouts qui sont liés à la crise sanitaire, là aussi nous y répondrons avec Olivia Grégoire dans les prochains jours. »
 
L’Uniopss a rencontré Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable, le mardi 13 octobre et a évoqué la mobilisation des associations face à la crise et les difficultés rencontrées. Elle a présenté à cette occasion son enquête flash sur les surcoûts liés à la crise, publiée en juin dernier, et plaidé pour un soutien économique renforcé. La secrétaire d’État a présenté ensuite cette enquête au cabinet du Premier ministre. L'enquête a fortement montré l'obligation d'une réponse gouvernementale aux inquiétudes des associations.
 
 
RÉUNION MINISTRE DU LOGEMENT – AHI (15 OCTOBRE)
 
Lors de cette réunion qui s’inscrivait dans la suite des annonces du président de la République sur le couvre-feu et des mesures de précaution renforcées à prendre, la ministre du Logement a abordé notamment les questions de développement de places, d’anticipation du plan hiver, de non-verbalisation des SDF à garantir, d’attestations d’autorisations de déplacements à fournir aux professionnels du secteur, dont certains travaillent pendant les horaires du couvre-feu.
 
L’Uniopss est intervenue pour remercier la ministre de la mise en place de cette réunion rapide, et a indiqué rejoindre les priorités identifiées par celle-ci. Elle a cependant indiqué deux points de préoccupations supplémentaires. Comme la Fédération des acteurs de la solidarité, elle a appelé à revoir la date de mise en place de la trêve des expulsions locatives et de la mise à l’abri systématique, prévue traditionnellement au 1er novembre. Compte-tenu de la situation sanitaire, il conviendrait peut-être d’avancer cette date. Elle a également appelé à réétudier l’opportunité de la mise en place du fonds d’aide au paiement de la quittance de loyer, porté par la Fondation Abbé Pierre et la très grande majorité des associations, dans ce contexte où le couvre-feu va faire basculer, de fait, dans la précarité les personnes aux emplois instables qui avaient réussi à tenir jusque-là (personnes travaillant dans les cafés, dans l’événementiel, etc…).
 
La ministre a apporté plusieurs réponses : concernant la trêve des expulsions locatives, l’aggravation de la situation sanitaire appelle en effet à réétudier la question. La ministre reste ouverte sur le sujet à toutes les formules qui pourront éviter les expulsions, et s’apprête en tout état de cause à réaffirmer le message de la circulaire du 2 juillet à savoir, pas d’expulsion sèche sans solution de relogement. Sur le fonds d’aide au paiement de la quittance de loyers, la ministre renvoie à la mission sur la prévention des impayés de loyers pilotée par le député Nicolas Démoulin, lequel doit rendre ses conclusions en décembre ; elle est toutefois consciente que ce timing pourrait être un peu tardif. Elle va donc se rapprocher de lui pour recueillir ses premières préconisations. Elle indique que le gouvernement rencontre à ce stade un problème d’objectivation des besoins, les bailleurs sociaux et privés ne fournissant pas de données exploitables à ce jour permettant de tirer des conclusions claires sur l’augmentation des impayés de loyers.
 
Les autres associations présentes ont abordé les questions de demandes de dérogations permanentes pour les salariés et bénévoles du secteur en matière d’autorisations de déplacements pendant la période du couvre-feu, de trêve des expulsions locatives, d’accès à l’eau et aux douches, de besoins de coordinations locales renforcées pour la distribution d’aide alimentaire à Marseille, Toulouse, Lyon et Lille, notamment, de fonds d’indemnisation des propriétaires à renforcer, de FTM, de campements et de bidonvilles, de maraudes, d'accueils de jour à renforcer, de non-verbalisation des SDF à garantir, de remobilisation des équipes mobiles à assurer dans la durée, de SI-SIAO, de haltes de nuit et de fiabilité de certains masques distribués dans plusieurs régions.
 
Vous retrouverez l’intégralité du compte-rendu ICI.
 
 
RÉUNION DES ACTEURS ACCOMPAGNANT DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP AVEC SOPHIE CLUZEL, SECRÉTAIRE D’ÉTAT
 
S’est tenue mercredi 14 octobre une réunion organisée par Sophie Cluzel, secrétaire d’État en charge des Personnes handicapées, avec les acteurs nationaux accompagnant des personnes en situation de handicap.
 
Cette réunion bimensuelle a permis de faire un point d’étape sur l’évolution de la crise sanitaire.
 
Des points d’alertes, déjà évoqués dans les réunions précédentes, ont été transmis à la ministre :
  • Difficultés d’accès aux soins des personnes en situation de handicap en raison du refus des hôpitaux d’avoir un accompagnateur.
  • Difficultés pour tester certaines personnes handicapées. Les associations sont dans l’attente de la généralisation des tests antigéniques et salivaires.
  • Effets négatifs de la transposition du Ségur de la Santé pour les personnels des SAAD et du médico-social secteur personnes handicapées ; épuisement des professionnels.
 
À noter que la prise en charge par l’État de la rémunération garantie des travailleurs handicapés en ESAT s’est arrêtée le 10 octobre 2020.
 
 
CONSIGNES RELATIVES À L’ACCÈS DES MANDATAIRES FAMILIAUX ET PROFESSIONNELS AUX ÉTABLISSEMENTS MÉDICO-SOCIAUX
 
Dans ces consignes publiées le 12 octobre, il est rappelé que les mandataires familiaux et professionnels doivent pouvoir rencontrer les personnes vulnérables au bénéfice desquelles une mesure de protection judiciaire a été prononcée.
 
Lorsque des mesures d’encadrement renforcé ou de suspension des visites ont été réactivées, les directions d’établissement doivent veiller à ce que les mandataires puissent bénéficier d’un accès régulier aux résidents dont ils exercent la mesure de protection.
 
Toute mesure portant atteinte à ce droit doit être strictement limitée et proportionnée à la situation qui la justifie. Elle doit être notifiée au mandataire qui pourra en référer au juge des contentieux et de la protection.
 
Le document est à lire dans son intégralité ici.
 
 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – RENFORT RH
 
Afin de répondre aux besoins en renfort des établissements médico-sociaux, le ministère des Solidarités et de la Santé a relancé un appel aux professionnels soignants et non-soignants susceptibles de renforcer les équipes des établissements de santé et des établissements médico-sociaux. Ces professionnels sont appelés à s'enregistrer sur la plateforme « Renfort RH ».
 
Vous trouverez le lien vers l’information du site du ministère des Solidarités et de la Santé ici.
 
Vous trouverez le lien vers la plateforme Renfort RH ici.
 
 
RETOURS D’EXPÉRIENCE DE LA CRISE COVID-19 DANS LE SECTEUR DE LA SANTÉ MENTALE ET DE LA PSYCHIATRIE
 
Le ministère des Solidarités et de la Santé a publié le 9 octobre un rapport d’analyse sur les retours d’expérience de la crise Covid-19 dans le secteur de la santé mentale et de la psychiatrie.
 
Ce premier rapport est le fruit d’une enquête Flash menée en juin-juillet par la Délégation ministérielle à la santé mentale et à la psychiatrie (DMSMP), en lien avec la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), l’Agence nationale d’appui à la performance (ANAP), les agences régionales de santé (ARS).
 
Ce rapport s’inscrit dans l’objectif annoncé par le Délégué ministériel, Frank Bellivier, de pérenniser un certain nombre d’actions innovantes mises en place par les acteurs du secteur pendant l’épidémie.
 
Vous trouverez le rapport ICI et le communiqué afférent ICI.
 
À l’occasion de la Journée mondiale de la Santé mentale, l’Uniopss et 14 organisations ont, par un communiqué de presse, interpellé les pouvoirs publics sur l’augmentation des besoins en santé mentale liée à la crise sanitaire et sociale, et l’urgence de mettre en place des réponses.
 
 
« COVID19 : L’ORDRE NATIONAL DES INFIRMIERS ALERTE SUR LA SITUATION DES 700 000 INFIRMIERS DE FRANCE ALORS QUE L’ÉPIDÉMIE S’ACCÉLÈRE À NOUVEAU »
 
Une consultation de l’ordre national des infirmiers à laquelle près de 60 000 infirmiers ont répondu, met en évidence l’impact de la crise sanitaire sur leurs conditions de travail.
 
Les résultats montrent que, entre autres :
  • Parmi les infirmiers exerçant en établissement, 33 % considère « être moins nombreux que d’habitude ». Avec une conséquence : des établissements médicaux en risque de rupture, puisque 57 % des infirmiers exerçant en établissement indiquent « ne pas disposer du temps nécessaire pour prendre en charge les patients ».
  • Près d’1 infirmier sur 5 « n’a pas pu prendre de congés depuis mars dernier ».
  • 33 % des infirmiers déclarent « qu’ils étaient en situation d’épuisement professionnel avant la crise » ; ils sont aujourd’hui 57 % à déclarer « être en situation d’épuisement professionnel depuis le début de la crise », avec « un fort risque d’impact sur la qualité des soins pour près de la moitié d’entre eux » (soit 48 %).
  • Alors que 34 000 postes d’infirmiers sont vacants en cette rentrée 2020 et qu’il faudrait en créer encore plus pour répondre réellement aux besoins du terrain, ces conditions de travail dégradées font courir le risque de voir toujours plus d’infirmiers « jeter leur blouse » : 37 % des infirmiers estiment que « la crise que nous traversons leur a donné l’envie de changer de métier » et 43 % « ne savent pas s’ils seront toujours infirmiers dans 5 ans ».
 
 
LE DOCUMENT DE RENTRÉE SOCIALE 2020-2021 EST DISPONIBLE !
 
Publication annuelle de référence du réseau Uniopss-Uriopss, le Document de rentrée sociale propose une analyse des enjeux politiques et budgétaires, ainsi qu’un regard transversal sur l’actualité des politiques publiques dans les secteurs de la santé, du social et du médico-social (handicap, personnes âgées, enfance, famille, jeunesse, lutte contre l’exclusion…).
 
Cette rentrée est particulièrement marquée par le contexte et l’impact de la crise sanitaire liée au Covid-19.
Comme l’a souligné Patrick Doutreligne, président de l’Uniopss, en ouverture de la conférence de presse qui accompagnait la sortie de cette publication : « Quel que soit le chapitre ouvert sur ce Document de rentrée sociale, vous serez interpellés par la crise sanitaire et ses conséquences pour les populations modestes, les associations mais aussi les pouvoirs publics et sur la société en général. »
 
En savoir plus et commander le Document de rentrée sociale : ICI.
 
DOCUMENTS UTILES
 
Fiche repère « Face à la Covid-19 dans les Ehpad, 10 repères pour protéger les aînés sans les isoler »
 
Le 9 octobre dernier, Brigitte Bourguignon, ministre déléguée auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, chargée de l’Autonomie, a diffusé un communiqué de presse accompagné d’une fiche repère intitulée « Face à la Covid-19 dans les Ehpad, 10 repères pour protéger les aînés sans les isoler ».
 
Retrouver le communiqué de presse
 
 
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Veuillez trouver ci-dessous la fiche repère
 
 
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Par ailleurs, vous trouverez ci-dessous les liens vers une animation du ministère des Solidarités et de la Santé incitant les familles qui rendent visite à leurs proches dans les Ehpad à respecter les gestes barrières : retrouvez ces informations sur la page du site du ministère des Solidarités et de la Santé dans le bloc « Recommandations pour les établissements accueillant des personnes âgées » de la page, vous y trouverez un petit encadré dédié.
 
 
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Courrier du ministre des Solidarités et de la Santé relatif au lancement de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière
 
La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière a débuté le 13 octobre. À cet effet, et tout particulièrement en cette période de crise sanitaire, le ministre des Solidarités et de la Santé rappelle les enjeux particuliers de cette campagne en termes de protection individuelle et collective.
 
Vous trouverez ci-dessous le courrier du ministre des Solidarités et de la Santé.
 
 
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Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de lancement de la campagne.
 
 
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Appel à projets « Aide aux soignants et aux aidants, poursuivons notre soutien ! » de la Fondation de France
 
La Fondation de France lance un appel à projets, notamment sur les axes suivants :
  • La prise en charge d’activités de soutien corporel, sensoriel et/ou psychologique à destination des équipes,
  • Des séjours de répits ou de baluchonnage pour les aidants,
  • La mise en place de dispositifs d’étayage type supervision, groupes d’analyses de pratiques, approches systémiques…
  • Le soutien aux cadres et aux personnes en responsabilité sous forme de coaching, séances de co-développement, accompagnement au changement…
  • Les travaux de capitalisation, retours d’expériences, essaimage qui sembleraient nécessaires aux acteurs de terrain,
  • Le financement de postes de coordination dédiés à la construction, la mise en œuvre ou le développement de projets inter et intra-institutionnels permettant le renforcement des parcours des personnes accompagnées,
  • Le financement de postes mutualisés au sein de plusieurs organisations (ingénierie de projet, accompagnement juridique, Qualité de Vie au Travail...),
  • L’achat de matériel et d’équipement, notamment numérique ou sanitaire.
 
 
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Vous pouvez retrouver l’ensemble des documents mentionnés ci-dessus sur la page dédiée de notre site internet.
 
QUESTIONS ET POINTS D’ALERTE DES ACTEURS
 
Élargissement de l’accès à la prime Covid pour les acteurs du logement d’insertion « hors BOP 177 » et agréés intermédiation locative
 
La FAPIL rassemble des associations engagées sur le terrain auprès des personnes mal-logées, pour mettre en œuvre les principes du logement d’abord.
Elle gère plus de 34 000 logements et places d’hébergement et accompagne aussi plus de 47 000 ménages logés ou hébergés dans l’année. Elle demande l’élargissement de l’accès à la « prime Covid » pour les acteurs du logement d’insertion « hors BOP 177 » et agréés intermédiation locative.
 
En effet, l’instruction du 24 juillet 2020 relative à la prise en charge par le budget de l’État des surcoûts occasionnés par la crise sanitaire restreint les structures éligibles à celles inscrites dans le budget du BOP 177, c’est-à-dire les pensions de famille. Ainsi, de fait, en est exclus le logement d’insertion dans le diffus par exemple. Or, la mobilisation, pendant le confinement, pour le maintien des liens, notamment par les travailleurs sociaux, ne s’est pas limitée aux personnes logées dans des logements collectifs.
 
 
Vaccination contre la grippe
 
L’Uniopss a demandé à plusieurs reprises, dans différentes réunions institutionnelles, des précisions sur les consignes des vaccinations contre la grippe pour les professionnels des ESMS (autre que Ehpad, ces derniers étant déjà inclus dans la cible de la campagne de vaccination).
 
 
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